« Là où l’herbe est moins verte, la pluie est plus drue… »

« Il me faut tellement de temps pour ne rien faire, que je n’en ai plus pour travailler. » Assise devant un maquis, je feuillette un journal local et souris à l’auto-dérision africaine de cette citation. Mais elle me ressemble aussi, bien que je ne sois qu’une touriste blanche. Je suis allée à Ouagadougou parce que ce nom chantait à mes oreilles. J’ai compris que c’était pour ne rien faire, juste regarder, écouter.